雅虎香港 搜尋

  1. 達明一派 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/達明一派

    1 天前 · 達明一派(英語:Tat Ming Pair)是由劉以達(英語:Tats Lau)与黃耀明(英語:Anthony Wong)在1980年代的香港组成的二人流行音乐组合。其音乐深受英式摇滚、电子音乐等风格影响。歌曲内容深刻,涉及政治、社会、情感等等。達明一派榮獲2018年十大中文金曲金針獎 ...

  2. 陸浩明 - 维基百科,自由的百科全书

    zh.wikipedia.org/wiki/陸浩明

    17 小時前 · 陸浩明 节目主持 罗马拼音 Luk Ho Ming (Patrick) 昵称 六號、阿六、六、負碌、六狗 国籍 中國(香港) [1] 民族 漢族 籍贯 廣東 出生 1979年4月26日 ( 41歲) 英屬香港职业 節目主持、主播、演員 语言 粵語、英語、普通話 教育程度 香港城市大學工業工程及工程 ...

    • 六號、阿六、六仔、負碌
    • 中国香港
    • Luk Ho Ming
    • 漢族
  3. Caractères chinois — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Caractères_chinois
    • Linguistique
    • Usage
    • Utilisation
    • Terminologie
    • Origine
    • Inconvénients
    • Évolution
    • Causes
    • Style
    • Définition
    • Formation
    • Typologie
    • Composition
    • Citation
    • Généralités
    • Morphologie

    Les caractères chinois (ou sinogrammes) sont les unités de lécriture logographique des langues chinoises. À ces quatre catégories vient se rajouter ce quon appelle communément les « clefs » dans les dictionnaires. Ces éléments graphiques (souvent des pictogrammes) sont là pour « indiquer » de quoi parle le sinogramme.

    Les caractères chinois forment le plus ancien système d'écriture qui soit resté d'un usage continu1,2,3. Du fait de leur usage généralisé en Chine et au Japon, et par l'usage historique qui en a été fait dans la sinosphère, les caractères chinois figurent au deuxième rang des systèmes d'écriture dans le monde, derrière l'alphabet latin, et devant tous les autres systèmes alphabétiques. Les caractères chinois retranscrivent à l'origine le chinois archaïque et le chinois médiéval. Ils se rattachent à présent à divers standards nationaux de caractères, qui donnent une référence pour la forme et la prononciation. Les sinogrammes simplifiés sont utilisés en Chine continentale (dans ses différentes langues chinoises : mandarin standard, cantonais...) et à Singapour. Les sinogrammes traditionnels sont utilisés à Taïwan, à Hong Kong et à Macao. Au Japon, une partie des caractères d'usage fréquent sont écrits en forme simplifiée japonaise (shinjitai), assez proche des caractères traditionnels ; les caractères plus rares sont écrits en forme traditionnelle. Taïwan et Hong Kong utilisent toujours lécriture que les Occidentaux appellent « traditionnelle » et que les Chinois désignent soit par le terme 繁体字 / 繁體字, fántǐzì, « caractères compliqués » soit par le terme 正体字 / 正體字, zhèngtǐzì, « caractères normaux », cette deuxième appellation étant principalement utilisée en République de Chine (Taïwan). En France, il était déjà en usage au XIXe siècle : on le trouve employé, par exemple, dans un article dAlexandre Ular, « Notes sur la littérature en Chine5 ». Il était également utilisé par les auteurs anglo-saxons : ainsi George Ripley et Charles A. Dana dans The New American Cyclopaedia : A Popular Dictionary of General Knowledge, dont lédition fut entreprise dès 1858. Le premier usage attesté le serait en 1830, en langue latine : « sinogrammatum ». Cette année-là, labbé Janelli Cataldo publie un ouvrage dont le titre est : Tabulae Rosettanae hieroglyphicae et centuriae sinogrammatum polygraphicorum interpretatio per lexeographiam Temuricosemiticam tentata6. Le terme de « compétence sinographique » a été introduit dans les programmes scolaires de chinois publiés en 2002 par le ministère français de l'Éducation nationale, sous la direction de Joël Bellassen. Les anciens écrivaient les caractères sigillaires sur des lattes de bambou avec un instrument permettant de tracer dans tous les sens. Ainsi on voit dans les graphies sigillaires des figures rondes, ovales, sinueuses, souvent fort compliquées, mais sans pleins ni déliés.

    Le nombre de traits (筆素, bǐ sù) d'un sinogramme peut aller de un (一 / 乙) à trente-six (齉, Nàng) pour ce qui est de lécriture simplifiée (简体字 / 簡體字, jiǎntǐzì) en usage en République populaire de Chine et à Singapour, voire plus pour des idéogrammes traditionnels ou des variantes.

    Le terme francophone « sinogramme » correspond au mandarin hànzì (chinois simplifié : 汉字 ; chinois traditionnel : 漢字 ; prononcé /xan.tsɻ/), littéralement « écriture des Hàn ». Ce terme a été notamment diffusé grâce à la Méthode dinitiation à la langue et à lécriture chinoises4. Il est formé sur le préfixe latin sino-, désignant la Chine d'après la dynastie Qin (秦), et du suffixe grec -gramme, désignant la mise par écrit.

    L'origine de ces graphismes premiers incluait probablement une sorte de représentation totémique, ce que reflète l'étude étymologique du caractère qui désigne ces pictogrammes, 文. En effet, le dessin d'origine montre un homme vu de face (le petit trait du haut forme la tête, la barre horizontale marque les bras, et les deux diagonales forment les jambes) qui comporte un signe distinctif sur sa poitrine. Ce tableau, et les significations secondaires du mot 文 (« Ornement où le rouge se mêle au vert ou au bleu », « Ensemble de lignes, dessin, veines dans le bois ou la pierre9 »), suggèrent que ce tableau originel montre un homme portant sur sa poitrine des tatouages colorés. Vers l'an 213 avant notre ère, Li Si (李斯 Lǐ Sī), ministre de l'empereur Qin Shi Huang (秦始皇) qui fit brûler les livres, publia un nouvel index officiel des caractères, auxquels il assigna une forme désormais obligatoire pour les scribes : le petit sigillaire. Sa collection, intitulée 三倉 (sāncāng), contenait 3300 caractères. Il ne créa pas de nouvelles primitives, mais se contenta de composer au moyen d'éléments préexistants des noms pour les objets que l'antiquité n'avait pas connu : la période de création et d'évolution des caractères fut donc terminée avant cette époque. LiSi fut induit en erreur par les variantes fautives (奇子) alors si nombreuses, et fixa la composition de bien des caractères sous une forme erronée10.

    Mais la simple représentation d'objet ne forme pas un système d'écriture. De tels dessins sont insuffisants pour représenter tous les éléments d'une langue. Un niveau d'abstraction supplémentaire est nécessaire.

    La troisième dynastie Zhou (周 Zhōu), du XIe au IIe siècle avant notre ère, a également fourni des bronzes. Vers l'an -800, l'annaliste impérial 籕 (Zhòu) dressa pour l'usage des scribes officiels un catalogue des caractères existants, dont il détermina la forme dorénavant obligatoire. La comparaison des graphies de la troisième dynastie avec celle des deux premières montre que ce fut plus qu'une nomenclature, ce fut presque une nouvelle création. Le système resta le même, une écriture plus simple remplaçant les anciens dessins trop compliqués10. Les philologues chinois appellent ces caractères 籕文 (Zhòuwèn, caractères de 籕 Zhòu), ou 大篆 (grand sigillaire), ou encore 蝌蚪字 (kēdǒuzì), caractères têtards. Peu après l'édition du catalogue de Li Si, Cheng Miao, 程邈, chéng miǎo inventa l'écriture des scribes tracée au pinceau : les lignes tracées ainsi sont épaisses et ne permettent pas des arrondis ni des retours en arrière : les figures rondes devinrent carrées, les courbes se brisèrent à angle droit. Mais on écrivait beaucoup plus vite et les caractères étaient moins encombrants, aussi l'instrument fut-il adopté pour les actes publics, et l'écriture des clercs (隸書, lìshū) devint l'écriture courante10. Leur forme actuelle, Kǎishū, remonte à la dynastie des Han. Les caractères modernes ne peuvent utiliser qu'un nombre défini de traits (au rang desquels la courbe est exclue), ce qui explique les différences notables entre les graphies anciennes et le résultat actuel ; il existe vingt-quatre (ou vingt et un, selon les exégètes) traits fondamentaux (on en trouvera la liste, et les règles de tracé, à l'article Tracé d'un sinogramme). Par la suite, le style herbe conduisit à des simplifications de plus en plus importantes du tracé, dont l'écriture standardisée a conduit à de très nombreux caractères simplifiés, dont beaucoup ont été officialisés par la réforme graphique introduisant les sinogrammes simplifiés.

    Après la normalisation des caractères, une des causes de la transformation successive des caractères est d'abord le changement des instruments et des matériaux servant à l'écriture10.

    La première mention des différents styles d'écritures peut être trouvée dans la postface du Shuowen :

    Les sinogrammes ne sont pas tous des idéogrammes, encore moins des hiéroglyphes ou des dessins. En effet, les sinogrammes se classent en différentes catégories, 4 principales, à savoir :

    Dans leur très grande majorité les caractères chinois sont composés, c'est-à-dire formés par la juxtaposition de deux ou trois caractères (parfois davantage) plus simples, qui jouent alors le rôle d'« éléments de caractère ». Plusieurs caractères juxtaposés indiquent un nouveau sens, découlant de l'association engendrée. Ces associations peuvent être expliquées par 會意 huìyì, une « réunion sémantique » (idéogramme proprement dit), ou par un assemblage en 形聲 xíngshēng « forme et son » (les idéophonogrammes).

    Dans un cas comme dans l'autre, les caractères composés sont généralement compris comme la juxtaposition de deux éléments de caractère (simples, ou eux-mêmes composés), et d'une méthode de juxtaposition. Les juxtapositions les plus fréquentes sont la juxtaposition horizontale (un élément à droite, l'autre à gauche), ou la juxtaposition verticale (un en haut et l'autre en bas) ; d'autres formes d'assemblages existent (englobantes, en coin, répétées...).

    En règle générale, la composition des caractères composés est stable par rapport à l'évolution graphique. Alors que les caractères simples évoluent dans leur graphisme, le fait qu'un caractère soit composé, et la nature de cette composition, sont (généralement) invariables : les deux éléments de caractère concernés évoluent comme le font tous les éléments de caractère de ce type ; et la nature de la composition reste (le plus souvent) invariable. De ce fait, pour toute composition rencontrée dans des styles archaïques (oraculaire, inscription sur bronze, grand sigillaire) il est possible de tracer un équivalent en style moderne (petit sigillaire, ou écriture normale). Inversement, quand on peut constater des modifications dans les éléments de caractère impliqués ou (plus rarement) dans la nature de la composition, de tels changements s'analysent alors comme des changements dans la composition proprement dite, et non comme de simples changements graphiques du caractère pris dans son ensemble.

    回也聞一以知十, « Quand Houei voit un caractère, il comprend dix choses » : cette traduction (inhabituelle mais possible)12 d'une phrase classique illustre la polysémie naturelle à laquelle tendent les caractères chinois : ce qu'évoque un caractère pour un véritable lettré chinois va bien au-delà de ce que suggère la pratique commune, et ce, d'autant plus si l'on prend en compte les sens classiques9. Les termes chinois ont généralement de très nombreux sens : il est rare de rencontrer un caractère classique qui n'en ait pas trois ou quatre. Ils correspondent le plus souvent à des dérives du sens primitif, mais finissent par aboutir à de véritables polysémies, et peuvent conduire à de graves contresens si l'on ne connaît pas ces dérivations et sens classiques.

    En chinois mandarin moderne, les caractères ne correspondent plus nécessairement à des mots au sens usuel du terme, la majorité des « mots » (référence à une sémantique non ambiguë) sont constitués de deux caractères ou plus14. Cependant, les caractères correspondent pratiquement toujours dans l'écriture à des syllabes, porteuses d'un sens autonome, et ils peuvent être qualifiés de « morphosyllabiques » du fait qu'ils représentent des syllabes qui sont en même temps des morphèmes15.

    Il y a quelques exceptions à cette règle générale qui veut qu'un caractère corresponde à une syllabe et à un morphème. D'une part, on trouve en chinois mandarin un bon nombre de morphèmes bisyllabiques, qui sont écrits avec deux caractères, où le caractère associé à l'une ou l'autre syllabe n'a plus de sens autonome, et n'est par exemple plus utilisé que comme contraction poétique du mot bisyllabique. En mandarin moderne, près de 10 % des morphèmes ne se rencontrent plus que comme composants de mots composés, même si les caractères correspondants avaient un sens autonome en chinois ancien : par exemple, 蝴蝶 húdié (Papillon), dont chacun des caractères signifie isolément « papillon ». Inversement, certains mots monosyllabiques peuvent être transcrits par deux caractères, comme pour 花儿 huār « fleur », où le caractère 儿 représente le suffixe -er en mandarin, qui est la trace d'un ancien mot bi-syllabique.

  4. 其他人也搜尋了